Pokhara et les Annapurnas · Gandaki

Camp de base de l’Annapurna : durée, permis, altitude et saison

Le camp de base de l’Annapurna demande davantage d’efforts que Poon Hill et offre davantage en retour : une marche qui s’achève au cœur d’un cercle de sommets enneigés, à 4 130 m. Le Nepal Tourism Board décrit ce trek comme une plongée au cœur du sanctuaire des Annapurnas, entouré par l’Annapurna I, le Machhapuchhre, surnommé « queue de poisson », et le Hiunchuli. Ce trek accompagné se déroule dans une zone protégée et vous mène bien au-dessus de l’altitude à laquelle le mal des montagnes commence à se manifester. Ce guide vous aide à décider si ce parcours vous convient, lequel des deux itinéraires habituels s’accorde avec le temps dont vous disposez, ce qu’il faut organiser à Pokhara avant de partir et quand vous y rendre.

Massif enneigé des Annapurnas vu du camp de base de l’Annapurna sous un ciel bleu, avec des herbes dorées au premier plan
Le massif des Annapurnas depuis le camp de base de l’Annapurna, dans le sanctuaire
Durée conseillée
7 à 8 jours sur les sentiers pour le parcours direct, 10 à 12 avec Poon Hill, plus une nuit à Pokhara avant et après
Où dormir
Pokhara (Lakeside) avant et après le trek ; en chemin, des lodges dans les villages et au camp de base de l’Annapurna
Saison et calendrier
Le Nepal Tourism Board recommande le printemps, à la floraison des rhododendrons, et l’automne, avec les ciels les plus dégagés après la mousson, en octobre et novembre. Consultez la partie sur les saisons pour les précipitations et l’état des routes.

En bref

Réservez d’abord auprès d’une agence de trekking enregistrée : elle fournit le guide agréé et achète votre carte TIMS, à NPR 2 000 (NPR 1 000 pour les ressortissants des pays de la SAARC). Il vous faut également le permis de l’aire de conservation des Annapurnas, à NPR 3 000 pour les étrangers ; ces deux tarifs ont été vérifiés le 17 octobre 2026. Prévoyez sept ou huit jours pour l’itinéraire direct au départ de Ghandruk et dix à douze jours si vous ajoutez Poon Hill, ainsi qu’une nuit à Pokhara avant et après le trek. Le camp de base se situe à 4 130 m ; la partie consacrée à l’altitude explique le rythme de progression à respecter et la précaution particulière du jour 5. Le printemps et l’automne sont les deux saisons de trekking.

Camp de base de l’Annapurna ou Poon Hill : quel trek pour votre séjour ?

Le choix dépend du temps disponible et de l’altitude. Le trek de Poon Hill culmine au belvédère du lever du soleil, à 3 210 m, et tient en quelques jours ; celui du camp de base de l’Annapurna monte à 4 130 m et demande au moins une semaine. Le Nepal Tourism Board présente ces deux parcours comme voisins : sa liste TIMS mentionne un itinéraire combiné Poon Hill-ABC, et il précise qu’en associant le trek du camp de base à Poon Hill, vous profitez aussi des vues au lever du soleil.

Réservez le camp de base de l’Annapurna si vous pouvez lui consacrer au moins une semaine avec un jour de marge, si vous êtes en bonne santé et si vous souhaitez vous tenir au cœur du sanctuaire plutôt que le contempler depuis une crête. Ajoutez Poon Hill si vous disposez de dix à douze jours. Choisissez seulement Poon Hill si votre temps est limité ou si vous n’avez jamais dormi au-dessus de 3 000 m ; c’est le moyen le plus accessible de découvrir comment votre corps réagit à l’altitude.

Il s’agit d’une randonnée sur un sentier jalonné de lodges, avec un guide, et non d’une expédition d’alpinisme. Pour autant, rien dans ce parcours ne réduit le risque lié à l’altitude, et une journée de mauvais temps peut rendre une étape impraticable. Le programme ci-dessous prévoit donc une marge.

Au cœur du sanctuaire : Annapurna I, Machhapuchhre et villages des collines

La récompense vous attend dans l’amphithéâtre sommital. Le Nepal Tourism Board situe le sanctuaire à 4 130 m et nomme les sommets qui l’entourent : l’Annapurna I, à 8 091 m, le Machhapuchhre, surnommé « queue de poisson », et le Hiunchuli. Selon cet organisme, l’Annapurna I est la dixième plus haute montagne du monde et la chaîne des Annapurnas s’étend sur 55 km ; l’Annapurna Sud, à 7 219 m, est l’un des trois autres sommets qui portent ce nom. Vous reconnaîtrez déjà depuis Pokhara la silhouette acérée du Machhapuchhre : le Nepal Tourism Board décrit sa « queue de poisson » comme le souvenir le plus durable que beaucoup de visiteurs emportent de la ville. Au camp de base du Machhapuchhre, dernière étape avant le sanctuaire, vous vous trouvez à son pied.

Dormez au camp de base plutôt que de faire demi-tour à midi. Le lever du soleil en est la raison : les premières lueurs éclairent le cercle de sommets autour des lodges, et c’est pour cette vue que l’on fait l’ascension.

Les villages en contrebas font partie de la découverte. Selon le Nepal Tourism Board, Ghandruk est un village traditionnel gurung, doté d’un musée consacré à cette culture et de l’une des plus belles vues sur l’Annapurna Sud, le Gangapurna, l’Annapurna III, le Hiunchuli et le Machhapuchhre. Le projet d’aire de conservation y a lui-même débuté sous forme de programme pilote en 1986, d’après le National Trust for Nature Conservation. Cet organisme, qui gère l’aire de conservation des Annapurnas, indique qu’elle couvre 7 629 kilomètres carrés et compte plus de 100 000 habitants ; les communautés gurung et magar sont majoritaires dans le sud, où commence le trek. Si vous empruntez la variante de Poon Hill, vous traversez aussi la forêt de rhododendrons de Ghorepani, que l’organisme compte parmi les plus vastes au monde.

Un sentier étroit remonte une pente herbeuse dans le sanctuaire des Annapurnas, face à l’Annapurna Sud et à ses crêtes enneigées
Le sentier du sanctuaire des Annapurnas entre les camps de base du Machhapuchhre et de l’Annapurna, face à l’Annapurna Sud

Parcours et étapes de Ghandruk ou Birethanti au camp de base

La Trekking Agencies' Association of Nepal publie le parcours habituel sur sa page de présentation du TIMS. Pour le trek Poon Hill-ABC, elle indique Pothana ou Birethanti, Poon Hill, Chhomrong, Dobhan et le camp de base de l’Annapurna, avec le poste de contrôle TIMS à Birethanti et le contrôle de sortie à Birethanti ou Pothana. Le Nepal Tourism Board ajoute que l’on peut aussi commencer le trek de l’Annapurna à Ghandruk, accessible par la route depuis Pokhara. Cela dessine deux parcours : le plus direct part de Ghandruk et continue vers Chhomrong ; le plus long débute à Birethanti, passe par Poon Hill et rejoint la même vallée à Chhomrong. Au-delà de Chhomrong, tous deux suivent la montée par Dobhan jusqu’au camp de base du Machhapuchhre puis à celui de l’Annapurna, avant de redescendre par le même chemin. Rejoignez la route à Ghandruk ; le Nepal Tourism Board cite également Kimche parmi les sentiers autour du village.

Les journées ci-dessous présentent notre programme pour chacun des deux parcours, avec une étape pour la nuit chaque jour ; votre agence arrête les étapes définitives. Les pages officielles utilisées ici ne donnent pas les altitudes des nuits intermédiaires et ne décrivent pas les étapes passant par Himalaya et Deurali ; demandez à votre agence de les préciser avant de réserver.

  • Parcours direct, jour 1 : transfert routier de Pokhara à Ghandruk, après-midi dans le village et son musée gurung, puis nuit sur place.
  • Jour 2 : de Ghandruk à Chhomrong, le village figurant sur l’itinéraire de l’association avant le sanctuaire.
  • Jour 3 : de Chhomrong à Dobhan en remontant la vallée.
  • Jour 4 : de Dobhan à Deurali en passant par Himalaya.
  • Jour 5 : de Deurali au camp de base du Machhapuchhre, puis à celui de l’Annapurna à 4 130 m, pour la nuit et le lever du soleil. Le gain d’altitude entre les deux nuits est important : demandez donc à votre agence d’expliquer son programme d’acclimatation avant de réserver, et prévenez immédiatement votre guide si vous ne vous sentez pas bien.
  • Jour 6 : redescente de la vallée jusqu’à Dobhan.
  • Jour 7 : descente vers Chhomrong, puis retour à la route à Ghandruk et trajet jusqu’à Pokhara.
  • Jour 8 : journée de marge en cas de neige, de pluie ou de montée plus lente.
  • Avec Poon Hill, jours 1 à 4 : transfert à Birethanti, enregistrement au poste de contrôle TIMS, montée à Ghorepani pour le lever du soleil à Poon Hill, à 3 210 m, puis traversée des collines jusqu’à Chhomrong ; le programme reprend alors le parcours direct à partir du jour 3, portant l’ensemble à dix à douze jours, avec une sortie à Birethanti ou Pothana.
Champs en terrasses, lodges et maisons épars sur un versant escarpé au-dessus d’une vallée fluviale
Chhomrong, village de l’itinéraire, vu depuis Lower Sinuwa

Guide agréé, carte TIMS et permis de l’aire de conservation

Les randonneurs étrangers ne peuvent pas emprunter seuls cet itinéraire. Le Nepal Tourism Board indique que, depuis le 31 mars 2023, les étrangers qui parcourent certains itinéraires répertoriés dans les espaces protégés doivent être accompagnés d’un guide de trekking agréé et détenir une carte TIMS délivrée par une agence de trekking ; sa liste mentionne Poon Hill-ABC. Puisque l’organisme publie ce parcours sous ce nom, prévoyez le guide et la carte quel que soit votre point de départ. Le gouvernement britannique ajoute que personne ne devrait randonner seul.

Seules les agences achètent la carte TIMS : l’agence enregistre les randonneurs, les guides et le parcours dans le système du Nepal Tourism Board et règle en ligne ; chaque randonneur reçoit une carte électronique munie d’un code QR. Le gouvernement britannique met en garde contre les offres de trekking qui semblent très bon marché.

Tarifs. Sur les pages officielles consultées le 17 octobre 2026, la carte TIMS coûtait NPR 2 000 pour les randonneurs étrangers, sauf pour les ressortissants d’Asie du Sud (SAARC), qui paient NPR 1 000. Le permis de l’aire de conservation des Annapurnas coûtait NPR 3 000 pour les étrangers et NPR 1 000 pour les ressortissants de la SAARC, taxes comprises, pour une entrée ; les enfants de moins de 10 ans n’ont pas besoin de ce permis. Communiquez à l’agence toutes vos dates, jours de marge inclus : le Federal Foreign Office allemand précise que les permis doivent couvrir l’intégralité du trek prévu.

Vous pouvez acheter le permis sur le site de permis électroniques du National Trust for Nature Conservation, avec des frais de paiement en ligne de 2,9 %, ou en espèces à l’un de ses guichets, sur présentation de votre passeport ou d’une autre pièce d’identité valide, sans frais supplémentaires. Les permis délivrés aux postes de contrôle coûtent le double : achetez donc le vôtre avant le trek. Il n’est ni transférable ni remboursable, et vous devez vous enregistrer aux postes de contrôle du parcours. Le tableau des permis pour les zones à accès restreint du Nepal Tourism Board ne mentionne pas ces sentiers. Vous trouverez l’ensemble des permis nécessaires aux différents treks dans le guide des permis de trekking.

Assurance. Vérifiez que votre contrat couvre le trekking jusqu’à 4 130 m : le gouvernement britannique recommande une couverture des frais de secours en montagne et d’hélicoptère, et avertit qu’une évacuation rapide par hélicoptère peut être difficile à organiser depuis une zone isolée. Le ministère français des Affaires étrangères précise que les secours en montagne sont payants et que les hélicoptères ne décollent que si le paiement est garanti ; transmettez vos coordonnées d’assurance à l’agence avant le trek. Ce même ministère réserve le transport en hélicoptère du lieu d’un accident à Katmandou aux cas d’extrême urgence. Le ministère français des Affaires étrangères recommande aux randonneurs ou à leurs guides d’emporter des téléphones satellites.

Le coût du trek pour deux personnes

Pour deux adultes étrangers qui ne sont pas ressortissants de la SAARC, les permis reviennent à NPR 10 000 : deux cartes TIMS à NPR 2 000 et deux permis de l’aire de conservation à NPR 3 000, aux tarifs vérifiés le 17 octobre 2026, en réglant les frais de l’aire de conservation à un guichet.

Les prix du guide, du porteur, des transferts et des lodges ne font pas l’objet d’un barème officiel unique : comparez donc les agences sur le prix total du forfait et sur ce qu’il comprend.

Demandez que le devis détaille séparément les nuits et les repas en lodge, le guide et l’éventuel porteur, les transferts, les pourboires et l’assurance, en incluant le jour de marge. Prévoyez aussi le budget des nuits à Pokhara avant et après le trek, présentées dans le guide des hébergements.

Une gorge verdoyante aux falaises abruptes sous un ciel bleu, sur le sentier du camp de base du Machhapuchhre
Le sentier vers le camp de base du Machhapuchhre traverse une gorge verdoyante au pied de parois rocheuses abruptes

Altitude, avalanches et glissements de terrain au-dessus de 3 000 m

À 4 130 m, le sanctuaire est le point le plus élevé de ce guide, mais le risque commence bien plus bas. Le Federal Foreign Office allemand conseille de consulter un médecin connaissant la médecine d’altitude avant tout voyage au-dessus de 2 300 m, et UK Travel Health Pro indique que le mal des montagnes constitue un risque dès 2 500 m.

TravelHealthPro recommande de ne pas gagner plus d’environ 500 m par jour entre les lieux où vous dormez au-dessus de 3 000 m. Prenez une journée de repos à la même altitude tous les trois ou quatre jours. UK Travel Health Pro conseille aussi de passer quelques jours sous les 3 000 m et, dans la mesure du possible, d’éviter de passer en une seule journée de moins de 1 200 m à plus de 3 500 m. Si vous présentez des symptômes du mal des montagnes, cessez de monter, redescendez rapidement avec une autre personne à une altitude inférieure (sous les 4 000 m si vous êtes plus haut) et consultez un médecin. Des signes d’œdème cérébral ou pulmonaire imposent une descente immédiate et une prise en charge médicale d’urgence. Le Nepal Tourism Board ajoute que la température baisse d’environ 6 degrés C tous les 1 000 m d’ascension.

Le gouvernement britannique cite les brusques changements de temps, les avalanches et les congères, les glissements de terrain, les chutes de pierres et les inondations parmi les dangers présents toute l’année au-dessus de 3 000 m. Après de fortes chutes de neige ou de pluie, préparez-vous à attendre ou à faire demi-tour avec votre guide ; le jour de marge permet d’adapter le programme.

Pour une alerte météorologique ou une alerte aux inondations, appelez le 1155, la ligne gratuite du Nepal Meteorological Department ; pour obtenir de l’aide, joignez la police touristique au 1144. Nepal Police répertorie des postes de police touristique à Birethanti, Ghorepani, Ghandruk et Dhampus.

Lueur du soir sur le sommet du Machhapuchhre, en forme de queue de poisson, au-dessus des lodges aux toits bleus du camp de base de l’Annapurna
Soir au camp de base de l’Annapurna, avec les lodges en contrebas et les dernières lueurs sur le Machhapuchhre

Quand partir : printemps, automne et mousson

Selon le Nepal Tourism Board, le printemps et l’automne sont les meilleures périodes pour la plupart des régions de trekking. Les rhododendrons fleurissent au printemps, et les ciels les plus dégagés suivent la mousson, en octobre et novembre. Le guide des meilleures périodes compare les saisons et les autres régions.

La mousson s’étend de juin à septembre. Le Nepal Tourism Board indique 3 345 mm de précipitations annuelles à Pokhara, contre 1 600 mm pour l’ensemble du pays. Le gouvernement britannique situe de juin à octobre la période où les déplacements peuvent être dangereux, les inondations et les glissements de terrain rendant les routes impraticables et isolant des villes pendant plusieurs jours. L’hiver est froid, mais le Nepal Tourism Board souligne que même en décembre et janvier, le soleil brille et les vues sont splendides ; gardez le jour de marge pour les aléas météorologiques.

De Pokhara au départ du sentier

Rejoignez Pokhara en avion depuis Katmandou avant le trek. Yeti Airlines indique environ 25 minutes de vol entre Katmandou et Pokhara. Le guide de Pokhara présente le vol, le bus et les nuits à prévoir avant et après le trek. Selon le Nepal Tourism Board, les bus touristiques interurbains pour Pokhara, Chitwan et Lumbini partent de Kantipath, à Katmandou. Cette page ne donne ni les compagnies de bus touristiques ni leurs tarifs ; vérifiez les deux au moment de réserver. Faites inscrire le point d’embarquement définitif sur le billet.

Depuis Pokhara, le trek commence par un transfert routier. Pour le parcours direct, le Nepal Tourism Board situe Ghandruk à 54,8 km de Pokhara par la route et donne une durée allant d’environ 1 heure 35 minutes à 4 ou 5 heures : gardez donc le reste de cette journée libre. La variante de Poon Hill commence quant à elle à Birethanti, point d’entrée TIMS. Aucune page officielle ne donne la distance routière, la durée ou le prix du trajet de Pokhara à Birethanti ; demandez à votre agence d’inclure ce transfert. Vérifiez que la route est ouverte, voyagez de jour et prenez un bus identifié comme touristique ou un véhicule organisé par l’agence. Si la route du départ du sentier ferme, reportez le trek en restant à Pokhara plutôt que de compter sur une solution de remplacement le jour même.

Au retour, gardez une journée de marge avant un vol international. La météo retarde souvent les vols en montagne, et toutes les compagnies aériennes népalaises figurent sur la UK Air Safety List ainsi que sur la liste de l’UE des compagnies aériennes jugées dangereuses.

Une petite terrasse de lodge ornée de drapeaux de prières et des collines verdoyantes sur le versant de Chhomrong
Une maison de thé et des drapeaux de prières sur le versant de Chhomrong, en direction du camp de base de l’Annapurna

Lodges et repas sur le sentier

Attendez-vous à dormir en lodge plutôt que sous tente. Le Nepal Tourism Board indique que des lodges se sont installés dans les principales régions de trekking, où les randonneurs trouvent le gîte et le couvert ainsi que des équipements pour recharger leurs batteries ; l’Annapurna fait partie des treks où l’on peut loger en lodge.

Emportez depuis Pokhara assez de roupies pour l’ensemble du parcours : le gouvernement britannique prévient que les distributeurs peuvent être absents des zones isolées et que les cartes bancaires n’y sont pas acceptées. Les repas s’articulent autour du dal bhat, et le Nepal Tourism Board indique que les Thakali, connus pour leur esprit d’entreprise, tiennent des maisons de thé le long des itinéraires de trekking de la région des Annapurnas. Ne buvez que de l’eau en bouteille scellée ou bouillie : UK Travel Health Pro déconseille l’eau du robinet non traitée et les glaçons dans les pays où l’assainissement est insuffisant.

Prenez le temps de goûter la cuisine locale

Que manger et où chercher

01

Dal bhat

Le repas de base : lentilles et riz accompagnés de légumes, d’achar et souvent de yaourt, parfois suivis d’un curry de poulet ou de mouton. Le Nepal Tourism Board précise que les lentilles varient selon la saison et que chaque composante du repas est assaisonnée d’épices pour en relever le goût.

Où chercher
Dans toutes les salles à manger des lodges du parcours, de Ghandruk et Chhomrong jusqu’au camp de base.
Dans votre journée
Au déjeuner ou au dîner d’une journée de trekking.
02

Dhungre roti

Une crêpe de sarrasin, surtout présente dans la région himalayenne et notamment au sein de la communauté thakali. Selon le Nepal Tourism Board, elle est traditionnellement servie nature avec une sauce relevée au timmur, à l’ail, au piment et au sel ; des légumes et du fromage peuvent la rendre plus nourrissante.

Où chercher
Dans les lodges et les maisons de thé tenus par des familles thakali, qui, selon le Nepal Tourism Board, tiennent des maisons de thé le long des itinéraires de l’Annapurna.
Dans votre journée
Au petit-déjeuner avant une longue journée de montée.
03

Timmure alu

Des pommes de terre cuisinées au timmur, le poivre sauvage népalais. Le Nepal Tourism Board indique que ce plat vient des hautes régions himalayennes, qu’il est servi dans la plupart des restaurants thakali et qu’il accompagne le dal bhat ou se mange seul en en-cas.

Où chercher
À la carte des lodges qui cuisinent des plats thakali, en accompagnement du dal bhat.
Dans votre journée
En accompagnement du dal bhat ou en en-cas lors d’une pause thé.
04

Phulaura

Des beignets de lentilles frits qui, selon le Nepal Tourism Board, peuvent aussi être préparés avec de la farine de sarrasin et sont surtout appréciés dans la région himalayenne, généralement en en-cas.

Où chercher
Lors des pauses thé entre les villages, où ils sont vendus comme en-cas.
Dans votre journée
Un en-cas chaud lors d’une pause thé.
05

Momo

Des raviolis farcis de viande hachée, de paneer, de fromage ou de légumes, le plus souvent cuits à la vapeur, mais aussi frits ou servis dans une soupe appelée jhol momo. Le Nepal Tourism Board les présente comme probablement le plat de restauration rapide le plus populaire du Népal.

Où chercher
Dans les restaurants de Lakeside à Pokhara avant et après le trek, ainsi que dans de nombreuses cuisines de lodge le long du sentier.
Dans votre journée
Pour une pause déjeuner ou un dîner simple.

Questions pratiques

Combien de jours faut-il pour le trek du camp de base de l’Annapurna ?

Prévoyez sept ou huit jours pour le parcours direct depuis Ghandruk, et dix à douze si vous ajoutez Poon Hill, avec une journée de marge pour la météo et une nuit à Pokhara avant et après.

Faut-il un guide pour le camp de base de l’Annapurna ?

Oui. Le Nepal Tourism Board classe l’itinéraire Poon Hill-ABC parmi ceux qui exigent un guide agréé et une carte TIMS délivrée par une agence, à NPR 2 000 ; le gouvernement britannique indique en outre que personne ne devrait randonner seul.

À quelle altitude se trouve le camp de base de l’Annapurna, et y a-t-il un risque de mal des montagnes ?

Le Nepal Tourism Board situe le sanctuaire à 4 130 m. Selon UK Travel Health Pro, le mal des montagnes constitue un risque dès 2 500 m ; lisez la partie sur l’altitude avant de réserver.

Combien coûte le permis de l’aire de conservation des Annapurnas ?

Lors de la vérification du 17 octobre 2026, le National Trust for Nature Conservation affichait NPR 3 000 pour les étrangers et NPR 1 000 pour les ressortissants de la SAARC, pour une entrée. Les permis délivrés aux postes de contrôle coûtent le double, et les enfants de moins de 10 ans n’en ont pas besoin.

Y a-t-il un risque d’avalanche sur ce trek ?

Oui. Le gouvernement britannique cite les avalanches, les glissements de terrain et les chutes de pierres parmi les dangers présents toute l’année au-dessus de 3 000 m. Gardez la journée de marge pour pouvoir adapter le programme à la météo.

Quelle est la meilleure période pour le trek du camp de base de l’Annapurna ?

Le Nepal Tourism Board recommande le printemps pour la floraison des rhododendrons et l’automne pour les ciels les plus dégagés après la mousson, en octobre et novembre. Consultez la partie sur les saisons pour les précipitations et l’état des routes.

Sources et vérifications avant le départ

Sources de référence pour la version du 18 octobre 2026. Vérifiez les horaires, l’accès, les transports et les conditions pour vos dates de voyage. La plupart des sources citées sont en anglais.

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