Préparer le voyage · Indonesia
Argent en Indonésie : roupies, cartes, distributeurs et QRIS
L’Indonésie combine deux façons de payer. À Jakarta, sur la côte sud de Bali et dans les grands hôtels, vous pouvez payer sans contact, scanner un code QR ou prendre un bus urbain avec une carte prépayée. Pourtant, le warung du coin, le batelier à l’embarcadère et l’épicerie d’une petite île veulent toujours des roupies en petites coupures. Certaines îles n’ont aucun distributeur. Le pays s’étend sur des milliers d’îles : une organisation qui fonctionne à Seminyak peut vous laisser à court d’argent dans les îles Togean. Préparez vos moyens de paiement pour chaque étape.

- Durée conseillée
- Pour tout voyage ; prévoyez séparément les espèces pour chaque île ou étape isolée
- Où dormir
- Jakarta, le sud de Bali, Yogyakarta ou la ville de Labuan Bajo, où distributeurs bancaires, bureaux de change agréés et terminaux de carte sont les plus faciles à trouver
- Saison et calendrier
- Toute l’année ; retirez davantage avant Idul Fitri (Lebaran), quand les congés collectifs peuvent fermer les commerces pendant une semaine ou plus, avant Nyepi à Bali et avant les sorties en bateau durant les mois de mer agitée.
En bref
Emportez deux cartes de débit ou de crédit de réseaux différents, Visa et Mastercard par exemple, et retirez des roupies à un distributeur bancaire à l’arrivée plutôt que de changer des espèces chez vous. Utilisez les cartes dans les hôtels, grands restaurants, centres commerciaux et pour les visites. Gardez de petites coupures pour les warungs, marchés, parkings, bateaux et droits d’entrée. Avant un séjour sur une île isolée, dans un parc national ou un village, retirez assez pour toute la durée et quelques jours supplémentaires : les distributeurs peuvent manquer ou être vides. Les visiteurs ne peuvent utiliser QRIS qu’avec une application d’un pays partenaire, la Thaïlande, la Malaisie ou Singapour lors de notre vérification. Payez la taxe de Bali sans espèces et déclarez à la douane les espèces à partir de Rp 100 millions.
La roupie : les billets que vous utiliserez
La monnaie indonésienne est la roupie, IDR ou Rp, émise par Bank Indonesia. Le ministère du Tourisme précise que la loi impose les transactions en roupies : même lorsqu’une excursion ou une chambre est annoncée en dollars, la facture réglée dans le pays doit être en roupies. Lors de notre vérification du 2026-10-03, il recensait des billets de Rp 1,000, 2,000, 5,000, 10,000, 20,000, 50,000 et 100,000, ainsi que des pièces de Rp 50, 100, 200, 500 et 1,000. La galerie de Bank Indonesia présente des modèles de 2016 et de 2022 pour les principaux billets. Ne soyez donc pas surpris par deux billets de même valeur mais d’aspect différent.
Le problème quotidien tient surtout aux coupures. Le ministère avertit que les distributeurs contiennent des billets de Rp 50,000 ou de Rp 100,000 selon l’indication sur la machine, et que les grosses coupures peuvent être difficiles à changer, surtout dans les zones rurales hors des circuits touristiques. Faites de la monnaie dans les supermarchés, supérettes, hôtels et grands restaurants. Gardez une réserve de billets de Rp 2,000 à Rp 20,000 pour les gardiens de parking, toilettes, chariots de rue et petits droits d’entrée.
Comme tant de montants se terminent par trois zéros, revérifiez les prix avant de tendre les espèces : les billets de Rp 50,000 et de Rp 5,000 sont différents, mais dans la précipitation, la nuit ou face à un vendeur qui vous distrait, il est facile de donner le mauvais.
Cartes, QRIS et monnaie électronique : où les utiliser
Le ministère indique que les cartes de crédit sont largement acceptées dans les hôtels, grands restaurants et grands magasins, et que les marques connues fonctionnent généralement dans les grandes villes. Il conseille toutefois suffisamment de roupies, surtout dans les petites villes et régions isolées où les commerces peuvent n’accepter que les espèces. Wikivoyage ajoute que Visa, Mastercard et JCB sont répandues, qu’American Express peut poser problème et que les petits établissements appliquent souvent un supplément de 2 à 5 % pour la carte. Si le terminal propose votre monnaie plutôt que les roupies, choisir les roupies laisse généralement votre banque fixer le taux de change.
QRIS est la norme nationale de paiement par code QR de Bank Indonesia. Vous verrez son autocollant sur de nombreux étals, cafés, guichets et bus. Il faut une application participant au système pour payer. Lors de notre vérification du 2026-10-03, la page QRIS Cross-Border indiquait que les visiteurs des pays partenaires pouvaient payer chez tous les commerçants QRIS avec leur application nationale : ils saisissent le montant en roupies et le confirment dans leur monnaie. Les partenaires cités étaient la Thaïlande, la Malaisie et Singapour ; le Japon concernait uniquement les Indonésiens payant au Japon. Bank Indonesia fixe un plafond de Rp 10 millions par transaction. Si votre application n’est pas issue d’un pays partenaire, ne comptez pas sur QRIS : considérez-le comme un complément et gardez espèces et carte.
Les transports publics des grandes villes utilisent de moins en moins les espèces. Selon le guide de Jakarta du ministère, les arrêts Transjakarta prennent des cartes de monnaie électronique : vous pouvez y acheter une JakLingko, également valable sur MRT, LRT et trains de banlieue, ou utiliser une carte bancaire prépayée comme BCA Flazz, BRI Brizzi, Mandiri e-money ou BNI Tapcash. Elles se rechargent aux distributeurs, guichets des arrêts ou supérettes. Validez toujours la carte à la sortie, sinon elle peut être bloquée.
Les applications de transport Grab et Gojek acceptent les espèces ou la carte. Wikivoyage précise que des portefeuilles électroniques locaux comme GoPay et OVO peuvent être utilisés sans compte bancaire indonésien, mais doivent alors être rechargés à un distributeur ou dans une supérette comme Alfamart.
- Carte généralement acceptée : hôtels, complexes de villégiature, centres commerciaux, supermarchés, grands restaurants, centres de plongée et la plupart des organisateurs de visites des principales zones touristiques.
- Espèces attendues : warungs et chariots de rue, marchés traditionnels, petites pensions et hébergements chez l’habitant, bateaux locaux et conducteurs d’ojek, parking, toilettes, droits d’entrée et dons dans les villages.
- Sans espèces uniquement : bus Transjakarta et portillons MRT de Jakarta, ainsi que taxe touristique de Bali, payée en ligne ou par carte au guichet.

Prenez le temps de goûter la cuisine locale
Que manger et où chercher

Bakso (soupe de boulettes)
Des boulettes de bœuf élastiques dans un bouillon clair avec nouilles, tofu et échalotes frites. Les vendeurs en chariot ou à moto sonnent une cloche ou frappent un bol en passant. C’est l’un des plats de rue les plus courants à Java et Bali.
- Où chercher
- Chariots dans les rues résidentielles et devant les écoles et bureaux, et warungs bakso simples avec une marmite bouillonnante à l’entrée.
- Dans votre journée
- Un déjeuner économique ou une collation tardive entre deux visites. Gardez de petites coupures : les chariots ont rarement la monnaie pour un billet de Rp 100,000 présenté au paiement.
Généralement au bœuf, mais vérifiez la composition. Vous ajoutez vous-même la sauce pimentée : commencez doucement.
Nasi campur
Une assiette de riz avec plusieurs accompagnements : légumes, œuf, tempeh, poulet ou poisson, sambal et crackers. C’est le repas classique des warungs à Bali et Java ; le prix dépend de vos choix.
- Où chercher
- Warungs dotés d’une vitrine de plats préparés, en ville, près des marchés et sur les routes principales.
- Dans votre journée
- Au déjeuner, quand les plats sont les plus frais. Payez en espèces au comptoir et demandez le prix avant d’ajouter viande ou poisson.
Les plats restent à température ambiante : privilégiez les établissements fréquentés au renouvellement rapide. À Bali, le nasi campur peut contenir du porc.
En-cas d’angkringan et nasi kucing
À Yogyakarta et dans le centre de Java, les chariots et étals du soir proposent de minuscules paquets de riz avec sambal ou poisson, les nasi kucing, des brochettes de satay, fritures et boissons sucrées au gingembre. Le tout est très bon marché et se mange sur un banc ou une natte.
- Où chercher
- Chariots et stands éclairés près de Malioboro et de la gare Tugu à Yogyakarta, et dans les rues de Solo.
- Dans votre journée
- Une collation tardive ou un dîner léger. Les petites coupures sont indispensables : chaque élément coûte quelques milliers de roupies.
Les brochettes peuvent contenir des abats ou œufs de caille. Demandez en cas de doute et choisissez les aliments grillés devant vous.
Ikan bakar au port
Poisson entier ou calamar grillé sur de la bourre de coco ou du charbon, servi avec riz, sambal et citron vert. C’est souvent le dîner sur les îles et dans les villes portuaires comme Labuan Bajo.
- Où chercher
- Étals nocturnes et warungs de fruits de mer près des ports et fronts de mer, où vous choisissez le poisson et payez au poids.
- Dans votre journée
- Un dîner après une journée en bateau. Convenez du prix au kilo et du total avant la cuisson et apportez des espèces : beaucoup de stands du soir ne prennent pas la carte.
Contient du poisson et souvent des crustacés ou coquillages. Demandez le sambal à part si vous évitez le piment fort.
Distributeurs et bureaux de change
Selon le ministère, les distributeurs des réseaux Plus (Visa), Cirrus et Maestro (Mastercard) sont courants dans les grandes villes et zones touristiques. Vérifiez le logo avant d’insérer votre carte. Il précise que JCB fonctionne dans des banques partenaires comme BNI, CIMB Niaga, Mandiri et BRI, et qu’American Express permet d’utiliser les distributeurs Danamon Bank. Le montant disponible dépend de votre banque. Wikivoyage indique qu’un retrait est souvent limité à environ 25 à 30 billets et que des plafonds journaliers de Rp 10 à 15 millions peuvent s’appliquer. Prévoyez donc deux retraits si vous avez besoin d’espèces pour une longue étape isolée.
Utilisez si possible de jour les distributeurs à l’intérieur des agences bancaires, centres commerciaux ou halls d’aéroport. Le gouvernement britannique avertit que la fraude à la carte est courante et conseille de garder votre carte en vue lors des paiements. Des escrocs collent parfois un faux numéro sur les distributeurs, invitant les clients à appeler en cas de problème pour récupérer leurs données. Si une machine retient votre carte, appelez le numéro au dos de celle-ci, pas celui affiché sur la machine.
Pour changer des espèces, choisissez un bureau agréé. Les conseils britanniques précisent que les établissements non agréés peuvent rendre une somme insuffisante ; ceux qui sont agréés affichent le logo de Bank Indonesia et un code QR permettant de vérifier leur nom et licence. Comptez vous-même les billets avant de quitter le guichet. Wikivoyage ajoute que les changeurs sont exigeants sur l’état des billets étrangers et refusent souvent les dollars anciens, déchirés ou annotés. Les bureaux sont faciles à trouver à Java, Bali et Lombok, mais rares dans les îles périphériques. Le ministère conseille également de changer avant de partir dans les régions isolées.

Îles isolées, parcs et fêtes : emporter assez d’espèces
C’est la règle financière la plus importante en Indonésie. Le ministère conseille de retirer dans une grande ville avant de rejoindre une destination reculée et avertit qu’il peut être difficile de trouver un distributeur dans les petites villes et régions isolées. Les petites îles en sont l’exemple le plus clair. Wikivoyage signale qu’il n’y a aucun distributeur dans les îles Togean : il faut apporter les espèces d’Ampana, sur le continent. Pour Karimunjawa, il rapporte qu’à la fin de 2014, de fortes vagues ont bloqué environ 500 visiteurs et que les distributeurs étaient vides après trois jours. Il recommande des espèces pour au moins cinq jours.
Même lorsqu’une île possède des distributeurs, ils doivent rester une solution de secours. Wikivoyage note que Nusa Lembongan en compte désormais plusieurs mais conseille toujours d’apporter des roupies. Les services de retrait dans les commerces et hôtels y factureraient environ 8 à 10 %. Calculez les dépenses en espèces de chaque étape isolée : petites pensions, bateaux affrétés, guides, droits de parc ou de village, repas. Ajoutez une réserve pour un bateau annulé ou une nuit supplémentaire, puis retirez avant de quitter la dernière ville disposant d’une banque fiable.
Les fêtes sont l’autre piège. Le ministère précise que les congés collectifs autour d’Idul Fitri peuvent prolonger la pause jusqu’à environ 7 à 10 jours, et que de nombreux restaurants et stands ferment en journée pendant le ramadan. À Bali, Nyepi, le jour du silence, ferme l’aéroport et toute l’île durant 24 heures. Les bureaux et de nombreux commerces ferment lors de ces fêtes : faites provision d’espèces avant les dates plutôt que d’espérer trouver une banque ouverte.
À l’arrivée : visa, taxe de Bali et espèces à déclarer
Certains paiements interviennent avant même le premier distributeur. Lors de notre vérification du 2026-10-03, le gouvernement britannique indiquait un visa à l’arrivée de Rp 500,000, payable en espèces ou par carte. Il demandait la déclaration d’arrivée et de douane All Indonesia gratuite dans les 72 heures avant l’arrivée, en évitant les sites ressemblants qui réclament un paiement. Consultez le site de l’immigration avant le départ pour connaître le visa qui vous concerne.
Bali impose une taxe touristique unique aux visiteurs étrangers. Lors de notre vérification du 2026-10-03, le site officiel Love Bali indiquait IDR 150,000 et affichait les équivalents en devises au taux fixé sur la page de paiement, en précisant que la banque émettrice peut ajouter des frais. Le ministère explique que le paiement se fait sans espèces, en ligne via Love Bali par virement, compte virtuel ou QRIS, ou par carte aux guichets de l’aéroport Ngurah Rai et du port Benoa. Il recommande de payer avant le vol.
Les grosses sommes en espèces doivent être déclarées. Le ministère indique que les voyageurs entrant ou sortant avec plus de Rp 100 millions, ou l’équivalent en devises, doivent les déclarer à la douane indonésienne. La page passagers de la douane cite les espèces et autres instruments de paiement à partir de Rp 100,000,000, ou leur équivalent en devises, parmi les biens pouvant faire l’objet d’un contrôle physique. Peu de vacanciers atteignent ce montant, mais les plongeurs et voyageurs au long cours qui transportent en espèces le budget d’une saison doivent le vérifier.

Pourboires, frais de service et marchandage
Le pourboire n’est pas un usage systématique. Wikivoyage le décrit comme facultatif et souvent espéré dans les régions touristiques de Java et Bali, mais pas attendu au quotidien. Les Indonésiens eux-mêmes en donneraient rarement, sauf pour un service exceptionnel. Un pourboire à un bon guide, chauffeur, porteur ou praticien de spa est apprécié ; donnez-le directement et discrètement à la personne. Dans les hôtels et restaurants plus élégants, les prix suivis de « ++ » ajoutent taxe et service à la facture. Lisez les petites lignes de la carte avant d’ajouter davantage.
Le marchandage est normal dans les marchés, stands de souvenirs et avec les chauffeurs ou bateliers indépendants, mais pas dans les supermarchés, centres commerciaux et lieux à prix affichés. Convenez du prix avant de partir et, pour bateaux et chauffeurs, des prestations incluses : arrêts, attente, retour. Préparez les bonnes coupures pour que l’accord ne dépende pas de la monnaie disponible.

Protéger votre argent
Répartissez espèces et cartes : l’argent du jour dans une poche avant, le reste dans le coffre de l’hôtel ou un sac séparé, et une carte à part au cas où une autre serait retenue ou bloquée. Le gouvernement britannique avertit des vols à l’arraché et à la tire dans les secteurs touristiques fréquentés, souvent signalés à Bali. Il recommande de n’emporter que l’essentiel et de protéger passeport et cartes bancaires.
Prévenez votre banque du voyage, gardez son numéro d’urgence hors ligne et utilisez le blocage de carte dans votre application bancaire si quelque chose paraît suspect. Pour QRIS, Bank Indonesia recommande de vérifier que le nom du commerçant affiché dans l’application correspond au lieu où vous payez, puis de contrôler la notification de paiement. Signalez les problèmes au fournisseur de l’application utilisée.
Questions pratiques
Puis-je utiliser ma carte de crédit en Indonésie ?
Oui, dans les hôtels, grands restaurants, centres commerciaux et chez de nombreux organisateurs de visites ou de plongées. Le ministère indique une large acceptation dans les hôtels, grands restaurants et grands magasins. Les petites boutiques, warungs et de nombreux établissements isolés n’acceptent toutefois que les espèces, et les petits commerces facturent souvent un supplément pour la carte.
Les touristes étrangers peuvent-ils utiliser QRIS ?
Seulement avec une application connectée à QRIS. Lors de notre vérification du 2026-10-03, Bank Indonesia citait la Thaïlande, la Malaisie et Singapour parmi les pays dont les applications nationales permettent de payer chez les commerçants QRIS en Indonésie. Les autres visiteurs doivent compter sur espèces et cartes.
Combien d’espèces puis-je apporter en Indonésie ?
Il n’existe pas de petit plafond pour l’argent des vacances, mais le ministère indique que les sommes dépassant Rp 100 millions, ou l’équivalent en devises, doivent être déclarées à la douane indonésienne. La douane cite les espèces à partir de Rp 100,000,000 parmi les biens pouvant être contrôlés.
Faut-il apporter des dollars américains en Indonésie ?
Ce n’est pas nécessaire : les distributeurs bancaires donnent facilement accès aux roupies dans les principales régions, et la loi impose les paiements en roupies. Si vous apportez des dollars de secours, prenez des billets récents et propres, car les changeurs refusent souvent ceux qui sont vieux ou abîmés. Changez uniquement dans un bureau agréé affichant le logo Bank Indonesia et un code QR.
Y a-t-il des distributeurs aux Gili, à Nusa Penida ou sur les bateaux Komodo ?
Ne le supposez pas. Certaines petites îles en ont quelques-uns, d’autres aucun, et les machines peuvent manquer d’argent lorsque les bateaux sont annulés. Avant chaque séjour insulaire ou sortie en bateau, retirez dans une grande ville assez pour toute la durée et une réserve.
Faut-il laisser un pourboire en Indonésie ?
Non, il est facultatif. Une petite somme pour un bon guide, chauffeur ou praticien de spa est appréciée, surtout à Bali. Vérifiez si une facture de restaurant marquée « ++ » comprend déjà des frais de service.
Sources et vérifications avant le départ
Sources de référence pour la version du 3 octobre 2026. Vérifiez les horaires, l’accès, les transports et les conditions pour vos dates de voyage. La plupart des sources citées sont en anglais.
- Ministère du Tourisme (indonesia.travel) : monnaie ↗ — s’ouvre dans un nouvel onglet
- Ministère du Tourisme (indonesia.travel) : système de paiement ↗ — s’ouvre dans un nouvel onglet
- Bank Indonesia : norme indonésienne de paiement par QR (QRIS) ↗ — s’ouvre dans un nouvel onglet
- Bank Indonesia : QRIS transfrontalier ↗ — s’ouvre dans un nouvel onglet
- Bank Indonesia : galerie des billets et pièces en roupies ↗ — s’ouvre dans un nouvel onglet
- Direction générale des douanes et accises : effets des passagers ↗ — s’ouvre dans un nouvel onglet
- FCDO britannique : sécurité en Indonésie ↗ — s’ouvre dans un nouvel onglet
- FCDO britannique : conditions d’entrée en Indonésie ↗ — s’ouvre dans un nouvel onglet
- Ministère du Tourisme (indonesia.travel) : dernières règles de Bali ↗ — s’ouvre dans un nouvel onglet
- Gouvernement provincial de Bali : Love Bali ↗ — s’ouvre dans un nouvel onglet
- Ministère du Tourisme (indonesia.travel) : transports à Jakarta ↗ — s’ouvre dans un nouvel onglet
- Ministère du Tourisme (indonesia.travel) : horaires et fêtes ↗ — s’ouvre dans un nouvel onglet
- Wikivoyage : Indonésie (Achats) ↗ — s’ouvre dans un nouvel onglet
- Wikivoyage : Karimunjawa ↗ — s’ouvre dans un nouvel onglet
- Wikivoyage : îles Togian ↗ — s’ouvre dans un nouvel onglet
- Wikivoyage : Nusa Lembongan ↗ — s’ouvre dans un nouvel onglet
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